Février mars 2013

Les stagiaires de cette formation, intéressés par tous les supports ayant trait à l’image et investis d’une parole critique assez prononcée, ont décidé communément de témoigner à nouveau de leur statut de demandeur d’asile par le biais de la photographie.

De cette manière, ils souhaitent apporter, sous la forme d’une exposition, une compréhension supplémentaire de leur environnement, de leur chemin de vie aux visiteurs qui la découvriront.

Prenant le rôle, à leur tour, d’agents du changement, ils souhaitent porter un regard personnel sur les lieux qui définissent leur quotidien (les centres ouverts, les locaux d’interviews, les joies, les peines, etc.) afin d’interpeller la société civile sur leur réalité. Partant du principe selon lequel l’Education Permanente est partout où il y a une communication esthétique à établir, cette initiative semble tout à fait pertinente et, qui plus est, porte un discours qui peut dépasser ses propres frontières : les photographies ne disparaîtront pas avec l’exposition, mais resteront des étendards du contre-pouvoir tant qu’elles seront soumises aux regards (stagiaires du Monde des Possibles, visiteurs du site internet, abonnés à la newsletter, etc.).

Phohotographies exposées

L’exposition

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